Là, comme s'il n 'y avait pas d'ailleurs. Un frottement, comme s'il n'y avait pas d'usures. Le tissu craque à la couture, tendu par le corps qu'il contient, les cuisses fatiguées de la marche quotidienne vers là et pas ailleurs, il ne peut pas y avoir un ailleurs, trop de peur. Dans la restriction quotidienne du périmètre des possibles, un cercle, des clôtures, un fil délimitant une pâture, là. La pierre est froide, on entend le cri des enfants dans l'apprentissage, l'autre dans l'humiliation de soi, l'autre une création de nous pour défendre celui-là, échouer, échoué, un homme est étendu dans les débris, là comme s'il n'y avait pas d'ailleurs, dans la poésie d'un jour qui se lève. Un jour.
mercredi 29 août 2012
jeudi 5 juillet 2012
lundi 2 juillet 2012
jeudi 28 juin 2012
jeudi 21 juin 2012
Là
Dans le mouvement des corps la fluidité d'un geste, la bouche d'un homme. Je me suis arrêté pour voir tout ça, la danse, la danse, les hommes parlent seul. Des petits poix blancs sur un fond noir. Un fond noir. Dans la clarté du jour un acouphène, pourquoi tu pleures. Un sourire. Des personnes se rassemblent, ils marchent maintenant, ils marchent.
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